L’architecture visuelle est nettement fermée: le ratio de gomme pleine paraît élevé, surtout à proximité des bords, et les découpes ne créent que peu de pavés totalement indépendants. Les lignes de contact demeurent donc longues, avec des interruptions limitées. Cette morphologie laisse une quantité importante de matière autour des sommets de rainure, mais concentre les variations de rigidité à l’extrémité des encoches.
Les sillons paraissent conserver une section assez régulière et présentent peu de ramifications latérales débouchantes. Le volume creux est ainsi organisé en conduits bien définis plutôt qu’en multiples poches communicantes. Les épaules restent également assez fermées: leurs encoches rentrent dans la bande sans ouvrir largement le bord extérieur.
Cette combinaison correspond à un dessin spécialisé pour les chaussées revêtues. L’absence de chevrons, de larges évidements transversaux et de blocs saillants réduit les possibilités d’ancrage mécanique dans une couche épaisse de boue, de neige meuble ou de gravier profond. Les sols instables constituent donc une limite intrinsèque de cette sculpture, indépendamment des qualités de la carcasse ou du mélange de gomme.