Le rapport plein/vide reste élevé dans les bandes porteuses: les découpes secondaires ajoutent une grande longueur d’arête tout en retirant relativement peu de gomme. Le volume creux est ainsi davantage concentré dans les sillons majeurs que dans des liaisons latérales largement ouvertes. Cette hiérarchie favorise une empreinte stable et limite l’indépendance de mouvement des éléments, mais elle réduit les possibilités de transfert transversal des fluides et des débris.
Les éléments allongés créent des chemins de charge surtout orientés dans le sens circonférentiel. La sculpture possède donc une rigidité directionnelle marquée: elle résiste mieux aux sollicitations alignées avec ses rangées qu’aux efforts qui cherchent à les faire fléchir latéralement. Les épaules conservent une surface porteuse importante, sans former pour autant une large bande extérieure monolithique. La montée en charge en courbe devrait donc rester progressive, avec davantage de mobilité locale qu’une épaule pleine lors des appuis soutenus.
La multiplication des extrémités d’incision constitue enfin un point de vigilance. Ces extrémités concentrent localement les contraintes et peuvent devenir les premiers emplacements où les arêtes s’arrondissent. Le dessin privilégie ainsi la souplesse de contact et la richesse en arêtes plutôt que la rigidité absolue d’un profil peu découpé.